Pokémon en folie

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 Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou

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Oohfemmeluxieuse

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MessageSujet: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Dim 11 Mar - 17:11

=D Coucou !
J'ai décidé de mettre en globalité tout mes os que j'ai fait. Il y a je pense une dizaine...ou moins xD
Comme certains ont déjà lu la plupart de mes os, je pense que je les posterai assez rapidement.
Voici le dernier OS que j'ai terminé d'écrire: Un Ange de Noel.
Oui, ce n'est pas vraiment la période, mais ce n'est pas grave !! ^^
Bonne lecture !
Oohfemmeluxieuse



Un Ange de Noël

Son pouls s'accéléra au fil des minutes. Il couru depuis déjà dix bonnes minutes. Le bruit des carillons sonnèrent au loin. Le vent froid de l'hiver lui fouetta au visage. Ses cheveux couleurs lavandes étaient décoiffés. Ses abondantes larmes glacèrent ses joues rougies d'avoir fait trop d'effort.
La nouvelle était tombée. Et la chute fut douloureuse. Ses doutes étaient confirmés. Ses parents lui ont imposé un mariage arrangé avec une fille qui ne connaissait que le nom. Quand il sera majeur, il devra se lier avec cette fille...
Son écharpe trop grande, traîna légèrement, tandis que son manteau encore ouvert s'envola au gré du vent. En fuyant comme un voleur, il avait l'impression de faire une trahison à ses parents, à l'honneur de sa famille, mais c'était plus fort que lui. Il fallait qu'il aille ailleurs, qu'il respire de nouveau un autre air. Il cru s'étouffer dans la demeure.
Il ralentit sa course. Peu à peu, ses pas devinrent plus serein. Sa respiration saccadée était peu à peu camouflé par les bruits des commerçants qui l'entourait. Il était arrivé dans un marché. Mais pas n'importe lequel, celui que tout le monde voulait y aller: le marché de Noël.
Il avança tout en regardant les stands. Il y en avait un surtout, qui était rempli de peluches et de jouets de toutes sortes. Puis une odeur de cookies lui titilla le nez. Une femme en tablier faisait des cookies en forme de pokemon. Il y avait en forme de noctali, de roucool et de loklass. La gentille dame, qui avait vu les traces de larmes du garçon lui donna un cookie de noctali.
Celui-ci timide, accepta.
Il regarda autour de lui. Beaucoup d'habitants de la ville étaient venus. Il voyait des visages familiers. Un brouhaha s'installa peu à peu, qui lui rendait un semblable de vertige.
Il avança dans la foule, et admira les décorations. Partout, il y avait des guirlandes accrochées en haut des stands et sur les arbres. Des lumières en formes d'étoiles scintillèrent malgré le jour qui s'endormait petit à petit.
Le jeune enfant s'assis sur un banc, sur la place à coté du marché.
Une petite fille, peut-être plus jeune que lui, vint s'asseoir à coté de lui.
-Salut
Le petit garçon lui regarda étonné.
-Salut. Dit-il hésitant.
Il se demandait pourquoi cette fille lui parlait, mais il dû s'avouer que cela ne le dérangeait pas. Bien au contraire, il voulait parler à quelqu'un, pour oublier cette mauvaise journée.
-Tu veux faire un bonhomme de neige avec moi ?
Un bonhomme de neige ? Cela faisait longtemps qu'il n'en avait pas fait. Ces parents lui interdisaient de faire des choses absurdes et sans intérêt. Faire un bonhomme de neige faisait parti de ces choses ridicules à ne pas faire.
-Est-ce que ça va ? Tu as l'air tout triste.
Il la regarda sans rien dire, comme s'il cherchait des réponses dans son regard. A vrai dire, il était assez timide et pas très bavard.
Cette fille était toute gentille avec lui. Pourquoi s'inquiétait-elle pour lui, alors qu'ils ne se connaissaient pas? Il espéra secrètement que la fiancée en question, sera aussi gentille que cette petite fille.
Soudain, une fine larme roula sur sa joue et s'éclata sur le banc froid.
-Oh, tiens. Dit-elle en sortant un mouchoir propre de sa poche. Pourquoi pleures-tu ?
Il regarda le mouchoir qu'elle tendait vers lui et hésita à le prendre.
-Je...je ne pleures pas.
Finalement, il accepta le mouchoir. Il la vit sourire, mais il fut disparu quelques secondes plus tard.
-Si. Une larme à coulée.
Il toucha sa joue. Il la sentit humide. Elle avait raison, il avait pleuré. Il ne s'était même pas rendu compte. Il hésita à répondre à sa question.
-C'est bientôt Noël, faut sourire ! Dit-elle pour essayer de lui rassurer.
Il fit un petit sourire, qui disparu aussi vite que la lumière. Elle avait l'air si heureuse. Il aurait bien voulu être aussi heureux qu'elle, rien qu'un instant. Il en était presque jaloux.
-Dis, ça te tente de faire un bonhomme de neige?
Elle avait le sourire aux lèvres, et lors de quelques minutes, il fut tenté par sa proposition. Il était encore dans l'hésitation. Il la vit se lever, et elle lui tendit sa main.
-Viens, on va bien s'amuser. Dit-elle toujours souriante.
Son sourire était communicatif. Il fit un sourire. Un vrai. Un sincère. Il n'avait pas vraiment d'amis. Sûrement parce qu'il avait du mal à en faire, mais aussi que ces anciens amis avaient fait preuve d'infidélité à son amitié. Et pour la première fois de sa vie, il allait avoir un vrai ami. Il sentait qu'il allait devenir ami avec cette fille si aimable. Il lui prit la main, finalement ils allaient le faire ce bonhomme de neige.
Ils commencèrent à rassembler de la neige jusqu'à a en faire une énorme boule.
Il la détailla. Elle était emmitouflé dans un grand manteau noir,avec des gants violets et un bonnet mauve, où dépassaient ses cheveux raides de couleur châtains. Elle avait un visage un peu carré, où il voyait une lueur de joie dans son regard chocolat. Tout en elle reflètait la joie. Elle diffusait une aura de bonheur autour d'elle, il en était persuadé. Comment une personne pouvait être aussi heureuse pour des choses aussi simples?
-Qu'est-ce qui a, j'ai quelque chose sur le visage? Dit-elle en le regardant dans les yeux.
Pris en flagrant délit, il bredouilla une réponse.
-Je...euh...non, non.
Elle sourit face à sa réaction.
Quelques instants plus tard, ils avaient fini leur bonhomme de neige. Il manquait les accessoires, mais ce n'était pas grave. La petite fille dessina les yeux, le nez et la bouche sur la boule de neige avec son index.
-Voilà ! Au moins il a un visage.
Il l'entendit rire. Elle avait un rire merveilleux. Il sourit. Il était content de l'avoir rencontrer. Ils avaient passé un bon moment ensemble. Pourtant, il ne connaissait toujours pas son prénom.
-En fait, comment t'appelles-tu ?
La petite fille sourit toujours.
- Lola, on rentre !
La petite fille tourna sa tête vers sa mère, qui était la fameuse dame aux cookies.
-Oui, j'arrive !
Elle tourna sa tête de nouveau vers son nouvel ami.
-Lola. Mon prénom est Lola. Et toi ?
-Euh...James.
Il la vit sourire. Il sourit aussi.
-J'espère qu'on va se revoir.
-Oui. Moi aussi murmura-t-il.
Elle s'avança encore un peu vers lui, et se mit sur les pointes des pieds. Il ne bougea pas. Il sentit ses lèvres tièdes toucher sur sa joue froide. Son coeur rata un battement.
-Joyeux Noël James !
-Toi aussi Joyeux Noël...Murmura-t-il.
Elle était déjà parti. Elle était venue aussi vite qu'elle était repartie.
Il toucha sa joue. Il rougit.
La nuit commença à tomber. Il décida de rentrer chez lui. Ses pas craquèrent sur l'épaisse neige. Elle n'avait pas encore fondue. Les commerçants commencèrent à défaire leurs stands, tandis que les derniers clients coururent acheter leurs derniers achats.
Il repassa les moments avec Lola dans sa tête.
Elle s'était comme envolée comme un papillon, comme un ange.
Et si s'en était un ?
Elle était venue quand il avait besoin de réconfort, et elle était vite repartie.
Un ange. Oui, cela ne pouvait être qu'un ange.
Quand il fut presque arrivé chez lui, un flocon de neige se posa sur lui. Il releva sa tête vers le ciel, où d'innombrables flocons dansèrent dans le ciel bleu de la nuit. Il sourit. Il mit ses mains dans les poches. Il sentit quelque chose dans sa poche droite, et le sortit. C'était le mouchoir de Lola. Il le mit à son nez et sentit le parfum de fruits de bois. Quelle bonne odeur, pensa-t-il.
C'était son odeur à elle. Son parfum. Il ouvrit la grille de sa demeure, et continua a marcher dans l'avant-cour.
Quand la porte d'entrée claqua, des pas se firent entendre. C'était les parents qui étaient inquiets.
-James ! Mais où étais-tu passé? S'exclama sa mère tout en mettant à sa hauteur.
-Je...j'étais...
Sa mère lui secoua légèrement, encore sous la panique. Son père qui était juste à coté d'elle, pris enfin la parole.
-Réponds bon sang !
La pression tomba sur lui. Il sentit un noeud dans son ventre. Il avait l'impression de manquer d'oxygène tout d'un coup.
-J'étais parti au marché de Noël. Réussi-t-il à articuler.
Ses parents se calmèrent peu à peu.
-Bien. Vas-te changer, les invités ne vont pas tarder à venir.
Il monta dans sa chambre, et aperçu son caninos. Ce dernier lui sauta dessus en le léchant le visage.
-Oui, je suis là caninos ! Désolé de t'avoir laisser tout seul, mais il fallait que je prenne l'air.
Son pokemon le fixa, comme s'il le comprenait. C'était sûrement le cas.
-Et tu sais quoi ? J'ai bien fais de sortir.
Caninos lui lança un regard interrogateur. James le caressa tout en jetant un regard au mouchoir qu'il avait dans sa main. Le sourire lui revint.
-Parce que j'ai rencontré un ange...


J'espère que ce Os vous a plu (=
Je pense poster un autre OS dans la soirée ^^
A +++ (=

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Dim 11 Mar - 17:17

ah tu vas tout mettre sur le même topic? Pourquoi pas ^^

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Dim 11 Mar - 17:25

Oui, je vais mettre tous les os que j'ai posté sur l'autre forum dans un même topic. Après je ferais comme d'habitude.

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Dim 11 Mar - 19:27

Belle OS avec James c'est original de le mettre comme perso principal. Bien rédigé, bien détaillé, émouvant. Me réjouis de lire les autres Very Happy

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Oohfemmeluxieuse

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Lun 12 Mar - 16:11

Salut la famille, salut les amis !!! (=
Voici le deuxième OS: qui est mon tout premier OS que j'ai écrit. Il doit daté de l'année dernière...xD
Donc vous allez voir l'évolution entre ce premier OS et ceux d'actuel....ça change ! LOL
J'espère quand même que ce OS vous plaira.
Bonne lecture !
Oohfemmeluxieuse



TU ES BELLE



« Tu es belle... je le pense, je suis sincère....»



Sacha et Pierre attendirent leur amie Ondine. Cette dernière se regarda une dernière fois dans le miroir.

-Mais elle fait quoi ?! Dit Sacha
-C'est bon on peut partir...Dit Ondine en descendant les escaliers.

Ils quittèrent le centre pokemon.

-Non mais tu en met du temps !
-Oh, c'est pas une minute en retard qui va changer grand chose !
-Pfff... quelque fois je me le demande...
-Quoi ? s' énerva-t-elle
-Non mais c'est vrai quoi... tu faisais quoi d'abord ?
-Je me regardais dans le miroir et...

Sacha rigola.

-Quoi ? qu'est-ce qui te fais marrer ?
-Toi... le miroir , non mais là...pfff...
-Tu insinues quoi là ?
-Rien ...

Pierre qui marchais devant eux, écoutait la « conversation », qui ressemblait plus à une petite dispute...
Il s' arrêta et se retourna vers ses deux amis.

-Bon, c'est quoi l'histoire encore ? Questionna Pierre
-Elle nous à fait perdre du temps, car mademoiselle à besoin de se regarder dans un miroir...
-Et alors, je ne vois à ce qui dérange...
-attends, on aurait pu partir plus tôt et...
-Stop !!! Dit Pierre.

Ondine et Sacha le regardaient puis comme si de rien n'était continuaient à se disputer.

-En gros tu dis, que je n'ai pas besoin de regarder dans un miroir...
-Oui exactement... Cria-t-il.
-Et pourquoi ???

Pierre laissa tomber, il préféra écouté la suite.

-Parce que... tu....bredouilla-t-il
-Est-ce que je dois comprendre que je suis moche ?
-Non, ce n'est ce que tu crois... je...

Il ne put terminé sa phrase, car Ondine accéléra le pas.
Pierre qui avait tout suivit, fit un soupir.

-Je crois que là, tu as battu ton propre record, ça va être dur pour te réconcilier avec elle.
-....merde.
-En fait, tu le pensais vraiment ?

Pierre qui attendais la réponse de Sacha, s' aperçu que celui-ci était pensive. Il partit rejoindre Ondine, et laissa Sacha dans sa réflexion.

Ondine était furieuse et en même temps triste. Pierre qui était à coté d'elle essaya de la consoler, de la rassuré.

-Je suis vraiment aussi laide que ça ?
-Mais non, Ondine ! Sacha dis des choses qui dépassent sa pensée, et je sais qu'il regrette.
-Mais, il me trouve moche...
-Non ! il ne te trouve pas moche Ondine.
-Qu'est-ce que tu en sais ? ?
-Ecoute, Sacha ne se rend pas vraiment compte de ce qu'il dit quand il est sur les nerfs, et moi j'en suis sûr qu'il te trouve jolie. Alors je t'en prie, enlève cette larme qui commence à coulé, et fait moi un sourire.

Ondine enleva sa larme rapidement, et fit un sourire généreux à son ami.

Sacha qui était un peu plus loin derrière, essayait de trouvé des excuses pour son comportement jusqu'à parler tout seul...

-Ecoute Ondine, je ne voulais pas te dire ça, je ne le pensais pas...Non je ne peux pas dire ça... pff... euh... Ondine, je voulais m'excuser pour tout à l'heure... non, elle voudra pas... oh , franchement j' aurai dû fermer ma bouche !!!

La journée se passa lentement. Le soir venu, ils campèrent. C'était toujours aussi tendu entre Sacha et Ondine.
Pierre demanda à Ondine et à Sacha de chercher du bois, en espérant qu'ils se reparlent.
Ils partir sans poser de questions.
Un silence glacial s' installait entre eux.

De son coté Pierre accompagné de Pikachu commença à faire la cuisine, quand soudain, il entendit une dispute éclaté. Il partit rejoindre ses amis, il hésita encore s'il devait intervenir ou pas.

-Oh arrête, je ne veux pas de tes excuses, tu as bien le droit de me trouver laide !
-Non, ce n'est pas ce que tu crois !
-Ah oui ? et tu veux que je crois quoi ? hein ? Je ne veux pas te forcer à me trouvé jolie...
-Ondine ! ce n'est pas ça je...
-J'en ai marre !

Sacha s'en qu'il s' aperçu vraiment que ses mots sont sorti de ses pensées et franchi de sa bouche, cria.

-Désolé ! Je ne voulais pas que tu crois ça ! Franchement je te trouve beaucoup plus belle que d'autres filles qui sont soit disant fashion !!! Ce n'est pas de ma faute si je t' aime !!! Hurla-t-il presque de rage.

Ondine surpris par ces paroles, resta silencieuse, pendant un instant. Sacha qui venait juste de se rendre compte de ses mots, commença à rougir.

-euh...ne me dis pas que j'ai pensé tout fort là...je n'ai rien dis , ? hein ? Dit-il avec un air d' innocence.

Pierre qui était à coté, essaya de se retenir de rire, tellement la situation était assez comique. Il pris le bois qui était à coté d' eux, puis les laissa.

-euh... tu étais sincère là ?
-Oui... je...tu es belle, je le pense, je suis sincère....
-et pour.... le je t aime ?

Sacha le regarda dans les yeux bleu de la jeune rousse, tout en s' avançant lentement vers elle.

-Oui...je...je t' aime... mais si tu ne..

Sacha ne put terminer sa phrase. Ondine l' embrassa timidement.

-ça veux dire que toi aussi ? Dit-il
-Oui.... moi aussi je t' aime Sacha ! Dit-elle avec un sourire.

Sacha l' embrassa avec passion. Le temps semblait s' arrêté à cet instant, rien ne comptait, juste leur amour prouver par leur lèvres...
Peu après,ils rejoignirent Pikachu et Pierre en se liant délicatement leur mains.

Fin.






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Rémy

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Lun 12 Mar - 16:21

ça fait quand même du bien de relire ça ^^

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natsudragneel



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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Lun 12 Mar - 17:14

très belles fics bravo
hâte de voir ta prochaine fic
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FuuroBikini

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Lun 12 Mar - 18:36

Yep même avis que Remy. De plus pour une 1ère Fic, c'est bien écris, bien pensé. Me réjouis de lire la prochaine Very Happy

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Lolo57

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Lun 12 Mar - 20:24

Que dire a part que ce sont de très beaux one-shot?
C'est mignon tout plein! ^^
J'adore! Very Happy
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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mar 13 Mar - 15:18


Tu Écris Toujours Aussi Bien ^^

Très Belle OS

Mais Gros Coup De Coeur Pour La Première !

Bravo !
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Oohfemmeluxieuse

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mar 13 Mar - 16:32

Coucou tout le monde !
Voici le troisième OS posté. Je ne sais plus quand je l'avais écrit, mais cela fait un bon moment...^^
Ce OS est très court, mais j'espère qu'elle vous plaira, malgré que cela soit triste.
Bonne lecutre !!!! =D
Oohfemmeluxieuse


Sommeil infini: AAML

Délicatement poser, le visage apaisé, les yeux clos, la tête rempli de rêves...


Sacha ? réveille toi...eh ho.. Sacha.

Visage blanc, lèves devenues exsangues, bouche fermer, peau froide...

Sacha...ils sont arrivés, ils vont nous sortir de là... Sacha réveille toi.

Rochers chamboulés, entrée bloquée, température chuté, attente infini...

Sacha, aller, faut que tu te lèves, j'entends leurs voix, ils vont nous sortir de là.

Cheveux ébouriffés, vêtements froissés et déchirés, blessures superficiels...

Réveille toi Sacha !!!

Mouvements immobiles, égratignures cachés, respiration arrêté, âme envolé...

Non ! Sacha, ne me laisse pas... pas maintenant, pas encore, non... Sacha réveille toi ! Je t'en prie...je t'en supplie...

Larmes coulées, coeur brisé, sentiments touchés.


Sacha... non.. ils sont là, ils sont là...non Sacha...Sacha ! .

Temps écoulé, souvenirs gravés, sommeil profond.

. Dors, dors... va donc rejoindre les anges.

Mains scellées, gorge noué, absence régnée, mots achevés.

- Je t'aime Sacha...



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natsudragneel



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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mar 13 Mar - 18:00

os triste et magnifique à la fois bravo
j'ai hâte de voir ta prochaine os
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FuuroBikini

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mar 13 Mar - 18:08

Effectivement, même avis que Natsu. Réjouis de lire la prochaine Very Happy

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Rémy

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mar 13 Mar - 18:13

oh je l'avais complètement oubliée celle là ^^

superbe OS comme d'habitude ^^

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Oohfemmeluxieuse

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mer 14 Mar - 13:30

Hey !!
Voici un autre OS intitulé " Les roses meurtrières". Certains on déjà lu ^^
C'est du DAML. ( Flora/Drew) du point de vue de Flora
J'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture ! (=
Oohfemmeluxieuse


Les roses meurtrières

Chaque rose que je perçois dans les jardins que je chemine, me fit rappeler un souvenir de toi. Je me souviens encore, quand nos chemins se croisèrent , tu me laissais une trace de toi par une rose rouge passion, rouge sang...
Je cueilli une, semblable à ces roses que tu me donnais sans dire un seul mot.
Je sentis le vent, où règne un silence complice de tes absences. Je me souviens toujours, ce parfum enivrante qui osait me titiller mes narines. L'odeur de rose, l'odeur d'un amour déchiré. Je me rappelai des papiers froissés, des enveloppes arrachées, des pleurs riches d'émotions.
Je touchai délicatement une épine de cette fleur, symbole de l'amour passionner, symbole de notre amour secret et inviolé. Mon pouce, par mon incorrigible crédulité d'espérer que celle-ci ne me fera pas aussi mal, que l'amour que je te porte, laissa une petite coupure. Je vis une fine ligne rouge qui sort de ma maladresse écorchure. Je détaillai cette rose, qui ose me meurtrir petit à petit, mon coeur semble battre trop fort. Je sentis le vent une nouvelle fois, mais celui-ci plus destructeur, qui fit envoler la larme qui commença à roulé sur ma joue.
Cette rose, rouge pure comme mon sang qui à su sortir...
Chaque pétale me rend jalouse d'être imparfaite. Ces pétales, qui elles, sont sublimes, sont si parfaites, si harmonieuses. Chaque épine que je frôle de mon pouce déjà blesser, semblent si cruelles, et me narguent de douleur.
Comment une fleur peut être si belle, si fragile, si robuste ?
Cette rose que j'ai cueilli, me rend une nausée sentimentale. Je rejette mes rancoeurs, mes remords, mes regrets, mes faiblesses...
Le silence résonne dans ce paysage magnifique, devant cette forêt de roses, tant semblables, pourtant si différentes.
Tu as su me briser malgré les moments fabuleux, ta signature, qui est la rose rouge, à su me rendre malade d'amour, malade tout court.
A présent, maintenant que tu es parti, que tu m'a laissé... que dis-je ? non... depuis que je t'ai laissé t'enfuir, que je t'ai perdu à jamais, les roses me tortures, me font mal.
Si tu savais, tu as su rendre à ces roses des âmes noires, aussi sombres que la nuit, que les ténèbres...
Rouge comme l'enfer... c'était ma couleur préféré. Malgré cette satané souffrance, j'aimerai toujours cette couleur... car au fond, elle m'accompagnera toujours dans ma misérable vie, qui sera toujours rempli de toi, de ta maudite présence à travers ces fleurs du mal.
Comment as tu fais ? Tu as su donner un sens à ces roses... Toutes les sentiments y sont passés, sans la moindre exception. De la haine jusqu'à l'amour, de l'amour jusqu'à la haine, passant par l'amitié...
Ces roses sont devenues tueuses...
Ce sont tes roses meurtrières, qui sont devenues les miennes. Le seul lien qui nous reste entre toi et moi, ce sont les roses... ces roses meurtrières.




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Dernière édition par Oohfemmeluxieuse le Mer 14 Mar - 14:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mer 14 Mar - 13:47

je ne me lasse pas de les redécouvrir ^^

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FuuroBikini

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mer 14 Mar - 15:54

Comme d'hab, bien écrit Very Happy (Je sais je manque d'imagination dans mes coms)

Suite !

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natsudragneel



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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Mer 14 Mar - 21:35

super os comme d'habitude
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Oohfemmeluxieuse

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Jeu 15 Mar - 15:34

Hey !! =D
Comment va la famille?
Merci pour les cooms !! (=
Voici le OS suivant (= qui perso, j'ai aimé l'écrire, avec une pointe d'humour vers la fin. =D
Bref....dites moi votre avis.
Bonne lecture !! (=
Oohfemmeluxieuse


Briseur de coeur malgré moi


On m'a souvent dit que j'étais beau. Quand, j'étais pré-adolescent, je brisa les coeurs des filles sans vraiment me rendre compte de la douleur, en disant juste quelques mots. Ces filles qui me disaient qu'elles étaient amoureuses de moi. Chaque année, à chaque voyage, il n'y en avait quatre ou cinq filles courageuses-et même quelques garçons-, qui m'avouèrent leur sentiments.
Maintenant, j'ai dix-sept ans. Je m'intéresse de plus en plus aux filles. je suis sorti déjà avec plusieurs filles, et la plupart, c'était moi qui stoppait la relation. Pour des raisons diverses. Parce que ce n'était pas la fille qu'il me fallait, parce que je me suis aperçu que je ne ressentais pas les mêmes sentiments qu'elle, ou tout simplement qu'elle me collait trop, avec des crises jalousies aigu.
J'en ai beaucoup vu des larmes coulées, entendu des cris de rages, de menaces et d'insultes. Il y a des moments, je ne pu m'empêché de me culpabilisé d'être le centre de leur souffrance. J'essaie de me rassurer, que toutes ces filles qui j'ai osé brisé leur coeurs,trouveront quelqu'un mieux que moi.
Vous vous demandez sans doute, si je suis déjà sorti avec Ondine ? Ma réponse est non. Je vais vous dire que c'est compliqué;comme tout le monde dirait quand on ne sait plus à quoi penser ni quoi faire.
J'ai peur qu'en sortant avec elle, je ferais une bêtise de justement de lui briser encore plus son coeur. Encore, oui, vous avez bien lu.
Parce que je sais, que je lui ai brisé tant de fois, que j'ai l'impression que son coeur devient de plus en plus fragile, ou de plus en plus robuste, au choix.
Même en faisant rien, j'avais compris que je lui avait brisé le coeur, depuis longtemps.
Un jour, il n'y pas si longtemps que cela, je l'avais entendu pleurer dans les toilettes. Je m'en souviens comme si c'était hier. Elle avait confié à Aurore, ce qu'il n'allait pas. Ma curiosité était plus forte que moi, alors j'ai écouté la conversation en cachette.
Mon estomac s'était vite noué, lorsque j'ai compris la raison de ses sanglots.
Cette raison ,c'était moi tout simplement. Moi dans ma plus grande splendeur.
J'avais réussi à touché une nouvelle fois son coeur. Il était en mille morceaux, impossible à recollés. Je me sentais mal. Je me sentais idiot, complètement fautif.
Elle pleurait, parce qu'elle pensait que je ne voyait pas qu'elle était amoureuse de moi. Elle pleurait des larmes de rage, contre elle, de ne pas avoir le cran de me le dire qu'elle m'aimait. Elle pleurait de tristesse, car elle était sûr que je l'aimerai pas autant qu'elle le souhaiterai. Dans le fond, elle avait raison, mais elle avait aussi tort. Enfin, la raison à remporté contre le tort, malgré elle, malgré moi.
Je me suis percuté à cette réalité, où les néants de sentiments m'ont rendu vulnérable, m'ont rendu invincible, m'ont rendu médiocre. Et je n'étais pas fier.
La regarder déploré devant une Aurore qui ne savait plus comment la consoler, me donnait une overdose de remords.
Oui, c'était vrai que je l'aimais...sûrement pas assez fort, pour que j'en soit amoureux. Je l'aimais un peu trop pour que cela soit de l'amitié. Je ne savais plus vraiment où j'en étais.
Et depuis, quand je lui parle, je ne peux m'empêché de revoir dans ma mémoire, cette scène, ses pleurs, son coeur anéanti par cette détresse pittoresque.
Je n'essaie même pas de me convaincre qu'elle ira mieux avec le temps,car je sais qu'elle en souffrira toujours de cette blessure profonde et douloureuse.
J'ai peur de m'approcher trop d'elle. Je n'ai pas envie de lui fais croire à des illusions qui la tueront peu à peu. Je ne veux pas qu'elle croit à des faux espoirs. Je ne veux pas qu'elle s'imagine un futur infondé, où son seul horizon c'est moi. Non, je ne veux pas la faire encore plus souffrir. Et pourtant...que suis-je en train de faire???
A ce moment même, elle est à coté de moi. On est dans un car, en direction d'Argenta, la ville natale de Pierre. Je n'ose pas la regardé en face. J'en ai presque honte. Je me demande comment suis-je arrivé dans cette situation méconnaissable, presque terrifiante même...
Pendant tout le trajet, j'ai essayé d'éviter de rencontrer son regard bleue azur. J'en avait presque peur de déchiffrer cette mélancolique, qui semble me tournoyer dans un piège infini.
En descendant du car, une fille probablement du même âge que moi, m'avait demandé mon numéro de téléphone. Je sentis mon coeur se serrer. Fallait que je sois clair et nette sur cette affaire, et c'était délicat.
Je lui répondit non avec un visage neutre. A cet instant, je ne pu m'empêché de penser à Ondine. Mon ventre se nouait plus durement.
Encore une fille déçu. J'ai senti son regard noir, j'ai eu des frissons tellement c'était intense et meurtrier. J'essayai de ne plus y pensé, mais l'image d'une Ondine en larmes me bloqua.
J'osa tourné ma tête dans sa direction. Elle n'avait pas l'air de m'apercevoir. Elle était plutôt à fond, dans sa conversation avec Pierre, à propos de l'histoire d'Argenta.
Quand nous sommes arrivés devant une grande arène, celle de Pierre, j'ai jeté un coup d'oeil vers elle.
Elle avait son regard qui pétillait. Cela m'a rendu apaisant, de lire dans son regard une leur de bonheur.
Quand nous sommes rentrés, Pierre nous guida vers l'arrière de l'arène, où c'était la maison familiale. Il y avait tout ses frères et soeurs, et son père. Ondine et moi, avons déjà rencontré sa famille. Je voyais la plupart des enfants courir vers Ondine. Je sourit face à la scène. Je voyais un grand sourire affiché sur son visage.
Je me laissais un moment la projeter dans l'avenir... Je la voyais bien, mère de plusieurs enfants, deux ou trois. Je la voyais bien aussi, organisé, et autoritaire. Je l'imaginais très bien dans ce rôle de mère merveilleuse et attentionnée.
Je me fus coupé dans mes pensées par une voix enfantine. C'était Forest. Je le voyais sourire, et me fis un câlin. Il me piqua ma casquette, en rigolant. J'entendis son père lui faire une remontrance sur la conduite à tenir. Je lui rassura que ce n'était pas grave, et que cela ne me gênait pas. Après avoir déposé nos affaires, nous étions parti dîner. Il était déjà vingt heures.
Tout de suite après le repas, je monta à l'étage, pour passer une nuit réparatrice. J'étais exténué à cause du voyage. On m'a fait plusieurs fois fait remarque, et m'on forcé à sortir de table. Du coup, je suis actuellement dans la chambre d'amis, où il y a plusieurs lits d'une place et de deux lits-canapés. La famille de Pierre devait sans doute invités beaucoup de personnes à dormir ici !
J'étais dans le noir le plus profond, seule, la lumière de la nuit qui traversa les quelques intrusions des volets éclairait la pièce. J'avais laissé la fenêtre ouverte. Bizarrement, j'avais vraiment chaud. Cela fait plusieurs minutes que j'essayais de m'endormir. Je me tourna, et me retourna sous mon drap fin, le sommeil ne voulait pas de moi.
Mon visage enfoui dans l'oreiller, je commençais à désespéré. Mes soupirs d'exaspérations étouffés me bloquèrent peu à peu ma respiration. Je me retourna sur le dos, les yeux ouverts vers le plafond.
Est-ce qu'un jour, avez-vous déjà eu l'impression d'être dans un néant infini ? Où toutes vos émotions vous semblent contradictoires, et que vous ne savez plus quoi penser ? Là, à ce moment même, ce fut mon cas.
Je ne savais plus où j'en étais par rapport à mes sentiments. J'en avais marre. J'avais l'impression de subir une mascarade digne d'un mensonge hypocrite. Je ne sais pas combien de temps j'étais en train de me torturer par mes pensées perplexes, quand j'entendis la porte s'ouvrir doucement. Je faisais semblant dormir.
J'entendis une voix féminine. Celle d' Ondine.

- Bonne nuit Pierre. Il doit dormir profondément, comme d'habitude...Chuchota-t-elle.

Si elle savait....
Je crois que je ne vais pas dormir de la nuit. Je la vois passer devant mon lit dans la sombre pénombre. Elle ferma la fenêtre en faisant le moindre bruit possible. Je ferma mes yeux et j'essaya malgré moi de me contrôler mes pensées: chose absurde à faire.

Silence. Irritant, amère, gênant.
Je pose mon regard sur le réveil numérique. J'ai failli crier de stupeur, en apercevant qu'il était une heure trente du matin. Déjà !!
J'ai encore chaud. J'entends la douce respiration apaisé de mon amie. A cet instant je l'envie à un point.... J'aimerai tant pouvoir m'endormir si sereinement qu'elle.
Je divaguais à nouveau dans mes réflexions. Je pensa sans vraiment penser. Je songea sans vraiment rêver. Je me tua par mes incapacités de ne pas pouvoir me déculpabilisé. Je me sentis idiot. Sûrement parce que je le suis vraiment.
L'impression d'être un cas désespéré. Je soupira. Je posa de nouveau mon regard sur le réveil: deux heures.
Je sentis mon haut se tremper peu à peu à cause de ma transpiration prématurée. C'est bizarre que j'ai autant chaud.
Je me retourna encore et encore... Non, je ne pas rester dans ce lit une minute de plus.
Quand je suis descendu, j'ai aperçu de la lumière à la cuisine. J'ai découvert le père de Pierre assis sur une chaise, une tasse dans les mains.

-Désolé. J'ai dû faire trop bruit...
-Non, non, à vrai dire, je lutte depuis plusieurs heures pour m'endormir.

Je le vis esquisser un sourire. Il me proposa une tasse de thé, que j'accepta avec joie. Après m'avoir donner la tasse, je décida de faire un peu la conversation.

-Et vous aussi, vous n'arrivez pas à dormir?
-On peut dire cela...oui.

J'avais l'impression qu'il était ailleurs. Comme s'il était....songeur? nostalgique? Un peu des deux certainement.
Un silence d'une minute ou deux passa. Je savourai le goût chaud du thé lentement. L'odeur cassis, me titillait mes narines. Cet odeur, qui me fit rappelé Ondine...
Mon coeur se serrai à cette pensée.
Je regardais un point imaginaire dans le vide, sans vraiment me rendre compte, quand soudain la voix de l'homme de la maison me fait revenir à la réalité.

-Tu as l'air mal au point Sacha.

Je rebute à cette petite phrase si simple. Elle résonne dans ma tête. Cela se voit tant que cela, qu'il y a quelque chose qui ne va pas ? Qui ne va plus...

-Vous aussi, j'ai l'impression.

Le goût du regret se mélangea à celle du thé. Je me suis mordu la langue sur le coup. Ai-je vraiment dire cela?
Je vis son sourire mélancolique. Les remords me tortura. J'aurai dû me la fermer.

-Je suis nostalgique ce soir. Me dit-il avec un regard pétillant.

J'acquiesça faiblement. Soulager qu'il n'avait pas pris ma curiosité un peu provocante, avec colère.
Il regarda une photo qui était posé à coté du frigo, et à ce moment-là j'avais compris à quoi il faisait allusion.

-J'aurai tant voulu la connaître. Lui disais-je en posant mon regard sur la fameuse photo.
-C'était une femme touchante. Elle était toujours souriante. Elle rendait les gens heureux autour d'elle, sans faire de grandes choses. Bon sang, quelquefois on se chamaillait pour des idioties...mais comment je l'aimais ! Et je l'aime toujours.

Je l'écoutais avec un air attentif. Oui, cela se voyait, qu'il aimait toujours sa femme. J'ai comme lu dans son regard, tout l'amour qu'il pouvait porter pour elle. Cela devait vraiment être une femme exceptionnelle.

Je suis de nouveau dans mon lit. Le réveil m'indique qu'il est trois heures. Je repense encore à la conversation que j'ai eu avec le père de Pierre. Et j'avais compris la raison de son insomnie. Sa raison, c'était elle, sa femme, l'amour de sa vie. Je me suis laissé vagabonder dans mes songes en m'imaginant dans sa situation. Comment pouvait-il survivre sans elle ?
Les réponses à mes questions sont soudainement apparu. Elles étaient là depuis longtemps, mais j'étais tellement absorber par mes mirages que j'étais devenu aveugle. Tout est devenu clair dans ma tête. Le pourquoi du comment de mes tourments, de ma culpabilité, de mes émotions trop fortes.
Inconsciemment, je tourna ma tête vers Ondine, qui dort toujours aussi calmement.
Je souris. Enfin je sais.
C'est louche. Je me sentis plus apaisé, mais je n'arrive pas à dormir. Je jure mentalement. Mon regard se pose toujours sur la rousse endormi. C'est décidé, demain je lui dirai.
Le briseur de coeur espère pouvoir pansé un coeur d'un bout de femme fabuleuse.


J'entends un bruit de volets. Je sens une lumière qui s'opère dans la pièce. Mes yeux encore clos, je n'ose les ouvrir.

-Sacha !!!!

Oh non, pas elle. Pas déjà le matin. J'entends un rire. C'est celui de Pierre. Super....

-Sacha réveille toi ! Il est déjà onze heures.

Et alors ? Onze heures ou pas, je dors. Pour une fois que j'ai réussi à enfin m'endormir...bon d'accord vers quatre heures du matin: un pure exploit.

-Quoi ? quatre heure ! Ne te fiche pas de moi !

-Hein ?? je l'ai dis tout fort ? !!...génial.

-Aller Sacha, bouge tes fesses et sort de ce lit !

Vous savez quoi ? Entre elle et le réveil, vous choisirez lequel? Moi,j'ai fais mon choix...
C'est bon, elle met les mains sur moi....n'imaginer pas des choses pervers !!
Hum hum...comme je disais, elle met les mains sur moi, et me secoue avec violence. Elle a de la force ! Quelle énergie !...elle me choque là.
J'ouvre enfin mes yeux, et rencontre ses yeux bleus azur, rempli de rage.
Rage devenu.... pitié? D'inquiétude??

-Oh mon Dieu tes cernes !

Bon d'accord, c'est ni de la pitié, ni de l'inquiétude. C'est tout simplement un choc émotionnelle, qu'elle n'arrive pas à maîtrisé. Rien de grave, juste les oreilles bousiller dès le réveil. Mes pauvres oreilles...
C'est fou, comment je fais beaucoup d'ironie ce matin.
Je me décale d'elle. Je bâille vulgairement, bonjour la discrétion ! Je sort de la chambre sous le regard mi-amuser mi-inquiet de Pierre.
Je retentis un cris de souffrance. Je me suis pris la porte de la salle de bain. Forest m'a fermé la porte au nez. Je vois cette maudite porte s'ouvrir sur son visage désolé.

-Excuse-moi Sacha...tu n'as pas trop mal?

Pas trop mal...pas trop mal??! Je passe devant lui en silence, tout en caressant mon front. Je sens une bosse. Je regarde dans le miroir.

-C'est quoi cette tête !

Je me tourna vers Forest, et lui rassure que ce n'était pas dramatique. Je le sentis plus soulager. J'entendis des pas, et vis Ondine dans le reflet.
Florest est finalement sorti de la salle de bain.
Je la regarde toujours à travers du miroir.

-Faut qu'on parle.

On l'a dit en même temps. Parfaite synchronisation, comme à chaque fois, dirait Pierre. Je rougis, et elle aussi. Je ferme la porte un peu trop brusquement et me tourne vers elle.

-Vas-y parle.

On le dit encore une fois ensemble. Le gêne s'empara de moi.

-Non, toi d'abord. Me dit-elle déterminé.
-Non...

Je la vois froncés les sourcils. Je lâche un petit sourire discret malgré mon étonnant sérieux. Elle le remarqua.

-Que signifie ce sourire mesquin ?
-Je sais ce que tu vas dire...

Je laisse ma phrase en suspens. Elle s'énerve, mais se retient de me crier dessus. Mon dieu, comment fait-elle pour être aussi belle? Et c'est seulement maintenant que m'aperçoit de la perle rare qui se trouve en face de moi.
Je me retourne de nouveau face au miroir. Je la contemple.

-A oui ? Si tu le sais si bien ce que je vais dire, tu as qu'a me le dire...

Mon sourire s'agrandit. je la regarde toujours. Dos face elle je commence à me dévoilé sans imposer de limites.

-Ce que tu vas dire? Tu me poseras des questions sur la nuit que j'ai passé. Tu me demandera si j'ai réussi à m'endormir, si j'ai fais des mauvais rêves, des cauchemars... Tu t'inquièteras malgré toi, sur ma santé, sur le pourquoi et le comment de mes énormes cernes et de mon visage fatigué...

Je vis son visage se décomposé, qui traduisait la surprise. Je continua mon monologue.

-Sûrement tu me crieras dessus, parce qu'il le faut tout simplement. Et on s'embrouillera peut-être comme la plupart du temps, mais c'est comme ça, n'est-ce pas? En temps normal, je te rassurerai que je n'ai rien de grave, que j'ai juste passé une mauvaise nuit, pour des raisons que j'ignore encore... oui en temps normal probablement.

Je la regarda toujours par le miroir. Ses yeux semblaient chercher des réponses à travers les miens. Je te dévoile tout, ma belle..tout...

-Mais là, cette fois-ci, je ne peux pas, tu comprends? Non? Je craque Ondine. Je viens de comprendre cette nuit tout ce mensonge que je me suis fais depuis longtemps. Ce mirage, que je me fais sans me rendre compte, s'est brisé en mille morceaux ce matin. Cet univers où il y avait tout, sauf ce que je souhaitais le plus au monde.

Elle devait se sentir perdu dans mes mots. Je la vis pincer sa lèvre inférieure inconsciemment. Je continu à parler sans pouvoir m'arrêter.

-Pardonne-moi Ondine. Je suis vraiment désolé. Je me demande comment ai-je fais encore pour te faire autant souffrir. Comment fais ton coeur pour se recoller, après mes mots fâcheux, après avoir fait des espoirs totalement faux? Après m'avoir vu avec une autre fille que...toi?

Je ne la regarda plus. Je ne fixa rien. Mon regard se perdit dans la confusion du miroir. Ma voix fit plus basse. Je l'entendis s'avancer. Mes lèvres bougèrent et ne voulurent plus se stopper.

-Je viens de comprendre. Tout. Tout Ondine. Je me sens tellement idiot, maintenant. C'est vrai, je n'ai pas dormi de la nuit. Pourtant, ces nuits là, je n'en ai vécu beaucoup. Mais cette nuit...Bon sang, cette nuit, ma mémoire était rempli de toi. Toi, Ondine, de toi ! Toujours et encore toi.
Elle était à coté de moi. Ma gorge se nouait peu à peu. Elle voulut parler, mais je ne lui donna aucune occasion. Pas maintenant Belle Fleur, écoute jusqu'à la fin.

-Et tu vois, la raison de toutes ces querelles, de toutes ces chamailleries, de toutes ces filles passer à mon bras, c'était parce que toi simplement. Cette culpabilité qui me rongeait de plus en plus... j'avais peur. Peur de de ce que je montrais, peur de te faire encore plus de mal Ondine. Peur d'échouer encore. Oui , encore. L'impression que je tombe dans toutes les domaines.

Elle posa sa main sur mon bras, et me força à me tourner vers elle. J'évita son regard, comme un lâche, comme un peureux...

-....J'avais peur de te perdre. Je...j'avais compris que je t'aimais. Cette nuit, longue et affligeante m'a appris, que je ne pouvais plus me voiler la face. Je t'aime Ondine.

Je la regarda enfin dans les yeux. Ses doigts se lirent aux miens. Enfin je l'ai dis. Je me suis dévoilé, j'ai lâché le poids qui me pesait depuis une éternité.
Son regard pétillait. Jamais je ne l'ai vu autant briller. Presque elle pourrait pleurer. Je mordus ma lèvre. Ai-je bien fais?
Elle s'avança de plus en plus vers moi, elle se mit à la pointe des pieds et... ses lèvres sont si douces, si fruités. C'était d'une élégance extraordinaire, d'une délicatesse surprenante. Je lui répondis à son baiser avec ardeur, que presque elle aurait pu perdre pied. Presque. A quelques millimètres à peine, elle me chuchota un «je t'aime» qui frôla la sensualité. Elle me rendra fou. Fou de dépendance. Fou d'elle.
Je sentis son sourire sur mes lèvres. On s'embrassa de nouveau quand des coups à la porte plomba l'ambiance.

-Bon, ça fait un moment que vous êtes la dedans,vous faites quoi là ? Dit Pierre.

Je vis Ondine rougir. Un sourire s'afficha sur mon visage.

-On s'envoie en l'air ! Crai-je. Aie !

Ondine m'a donné un coup dans mon bras. Je ne sais pas pourquoi j'ai dis ça. Je ne suis pas très bien le matin, surtout après cette nuit, et sans avoir pris de petit déjeuné. Pierre ne parla plus, c'était louche.
J'ouvris la porte, et je le vis debout, sans aucun mouvement.

-Euh...Pierre, je rigolais.
-Pierre? Tenta Ondine.

Quelques secondes de silence qui paraissaient des minutes passèrent. Et là, le choque total....

-Vous êtes ensemble !!!

Hein ? Comment il le sait ? Ne me dites pas qu'il a cru à ma blague? ...Je suis littéralement perdu. Comment dois-je réagir ? Qu'est-ce-que je lui dis? Je tourna ma tête vers Ondine, et vit son regard interrogateur. Pierre est un vrai mystère quand il veut...

-Oui. Dit-elle simplement.

Le sourire aux lèvres, elle avait réussi à me faire raté un battement.
Vous me croyez si je vous dis que la bouche de Pierre est jusqu'au sol ? J'exagère ? mais non. Quoi que...

-Pierre, ferme ta bouche s'il te plaît. Lui dit-je.

Un silence plana, où Pierre assimila lentement l'information qu'Ondine lui a dit.
Après quelques minutes, il réagit. Enfin !

-Mais c'est génial ! On va fêter ça !

Il nous pris Ondine et moi par le bras, et nous entraîna au rez-de-chaussez, plus précisément dans la grande cuisine.
Je précise que je suis toujours en pyjama...
On le voyais faire la cuisine. Il bougea de partout. Il était vraiment agité ! L'odeur de pâtisserie et d'unrepas copieux m'enivraient. Ondine était assis avec les autres membres de la famille. Je m'installa auprès d'elle et l'embrassa fougueusement sous les regards des enfants à moitiés écoeurés et sous le regard tendre du père de Pierre.

Cette fois-ci, j'ai recollés les morceaux d'un coeur brisé. J'ai retrouvé les couleurs de ma vie, et de mon avenir... J'ai enfin compris, que mon coeur appartenait déjà à quelqu'un même avant que je ne l'ai su. Et cette personne qui détiens mon coeur entre ses mains, c'est Ondine Williams. La fille la plus belle, la plus joyeuse, la plus...colérique je dois dire-mais vous me connaissez j'aime son caractère fort- de ma vie.
Je me baissa un peu vers elle et lui chuchota à son oreille.

-T'es sublime quand tu souris...

Elle rougit violemment. Quelquefois , j'en faisais trop n'est-ce pas ? Je rajouta une petite couche...

-Je t'aime ma belle.

Elle devint aussi rouge qu'une tomate. Je rigola un peu. Elle me tapa de nouveau sur mon bras, ce qui me fit agrandir mon hilarité.

Oui, c'est dingue comment je l'aime. Et j'empêcherai toute personne qui osera lui faire du mal, autant que je lui ai fais. Là, peut-être que le briseur de coeur deviendra panseur de coeur...mais juste pour Ondine bien sûr !


Vous savez... on m'a souvent dis que j'étais beau. Quand, j'étais pré-adolescent, je brisa les coeurs des filles sans vraiment me rendre compte de la douleur, en disant juste quelques mots. Ces filles qui me disaient qu'elles étaient amoureuses de moi. Je viens de prendre conscience, que mon coeur était déjà briser depuis longtemps, pour des raisons que je ne saurais sans doute jamais. Aujourd'hui, j'ai retrouvé mon ange gardien. Et cet ange c'est Ondine...



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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Jeu 15 Mar - 15:38

j'adore toujours autant

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Jeu 15 Mar - 16:21

superbe os comme d'habitude
sans doute la meilleure
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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Ven 16 Mar - 16:32

Yeah Dans cette OS ont voit bien ton talent d'écriture, j'ai adoré Very Happy

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Cadeaux !!!!
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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Ven 16 Mar - 18:03

Hey !! (=
Merci pour vos cooms =D
Voici un autre OS. Quand je l'ai posté la première fois, bah...je l'avais divisé en quatre partie: là j'ai tout mis.
Précision: les mots en gras sont les pensées de Sacha.
Bonne lecture !
Oohfemmeluxieuse



Les vérités sont des pures mensonges.



Chapitre1: Lors de la pause

Je la regarde. Elle est posé sur la pelouse, appuyé contre un tronc d'arbre. Elle s' apaise. Elle se repose. Elle ne semble pas apercevoir que je l'observe.
Elle ferme ses yeux, et soupire de bien-être. Je la regarde toujours. Ses paupières se relèvent. Elle resserre sa queue de cheval. Ses mains semblent être habituer à ce geste rapide et simple. Elle replie ses jambes vers elle, et redresse sa tête, bien droite. Elle joue avec l'herbe avec ses doigts fins et jolies. Elle retire ses ballerines noirs délicatement. Elle caresse futilement ses pieds nus. Je la fixe toujours sans pouvoir m'en détacher.
Elle a mis son fameux short à moitié usé, qui lui va si bien, avec un pull fin mauve. Elle retrousse ses manches, une manie qu'elle ne pourra plus jamais s'en défaire.
Ses yeux semblent changés de couleur au contact du rayon du soleil.Bleu turquoise, bleu océan,bleu nuit, bleu ciel... toutes les nuances.
Je la regarde toujours. Et je sens le regard de mon ami Pierre qui se pose sur moi depuis un moment. Il me regarde bizarrement. Je le remercie mentalement de ne pas briser ce moment précieux et infini.
Je ne baisse pas la tête. Je la fixe toujours. A-t-elle remarqué mon regard insistant? Elle sourit, sans que je sache vraiment la raison.
Mon Dieu qu'elle est belle. Pure mensonge, à perdre le souffle.
Je m'aperçois que je dis des idioties cruelles. Je suis si inéptie.
Non, elle n'est pas belle. La vérité est blessante, et jalouse les rêves et les cauchemars.
Je la regarde. Encore et encore. je ne m'en lasse pas.
Elle tend ses jambes. Je vois ses lèvres remuées. Elle bâille, en mettant sa main devant sa bouche.
Je pourrai la détaillé ses faits et gestes, son corps, jusqu'à la moindre parcelle de sa peau.
Elle remet sa franche à sa place. Sa fameuse franche qui a poussé depuis.
Je l'obseve toujours. Je ne peux m'en empêché.
Elle est magnifique. Pure vérité. Pure à se mordre les doigts, à se persuader d'avoir tort.
Soudain, elle se lève. Elle marche doucement, tranquillement, sublimement.
Elle passe devant moi, en silence. Sa paire de ballerines dans une main, le sourire toujours aux lèvres, ses pieds nus qui frôlent presque ma jambe.
Elle s'assit entre Pierre et moi. Toujours en silence, je la contemple plus discrètement. Je croise le regard de Pierre, qui ne pu s'empêché de sourire avec malice.
Puis, il parle. Il sort la fameuse phrase que je ne voulais pas entendre.

-Alors, Sacha, on n'arrête pas de mater Ondine...

Je ne sais pas si c'est une question ou une affirmation, mais en tout cas, il semble bien s'amuser.
Elle se retourne vers moi, le visage surpris. Je ne sais pas quoi dire. Je reste silencieux.

-Est-ce vrai ?

Si je te dis non, tu me croirais ?


-Oui.

Je vois le visage de Pierre se décomposer. S'attendait-il à cette réponse ? Je ne pense pas. Il sourit. Il retient même un fou rire.
Je remarque, que mes joues se chauffent. Elles deviennent rouges malgré moi. C'est Pierre qui me fait la remarque.
Ondine fait aucune remarque sûrement trop choqué par ma soudaine franchisse.
Je me lève. Je me mets à l'écart. J'ai besoin d'être seul et de souffler un bon coup. Mes deux amis me suivent du regard.
Je m'arrête à une dizaine mètres d'eux. Je m'allonge sur la pelouse, tout en songeant.
Mais qu'est-ce qui m'a pris ?
Je regarde le ciel bleu. Aucun nuage ose se manifesté. Je soupire. Je ferme mes yeux. Je pense. Je soupire de nouveau.
Pourquoi ai-je répondu oui ? Question idiote mais difficile. Question juste pour se torturer, se mépriser, car on à besoin de se faire du mal pour passer le temps, pour se sentir vivant. Question pour faire compliquer car personne sait faire simple.
Et si j'aurai dû répondre non ? Imaginer une autre façon de voir. Juste espérer qu'on n'a pas dit ces mots. Croire à un mirage. Se détruire avec nos espoirs infondés. Se torturer l'esprit avec nos songes trop irréels.
Que je suis con ! S'insulter mentalement, parce qu'il le faut. Parce que c'est un besoin psychique. S'insulter et être vulgaire, car on se sent vulnérable. Parce qu'on ressent une sensation affreusement désagréable.
J'ai retiré ma casquette de ma tête, et je l'ai posé à coté de moi.
Le ciel est trop bleu. Trop vide. Il est trop...beau? simple? Comme une utopie. L'impression que ce ciel reflet le vide qui résonne dans mon coeur, dans ma vie.
Quelque chose ne va pas, ne va plus...
Merde ! Résumer d'un malaise, d'un événement, d'un constat, d'un sentiment ou d'une émotion éprouvé.
Mes bouts de doigts sur mes tempes, je les malaxe. Une maudite migraine vient juste de me frapper.
Je vois une silhouette d'une ombre, sur la pelouse J'en vois une deuxième, plus grande. J'entends des pas. J'entends une voix. La sienne.

-Mal de tête ?

Je ne bouge pas. Je ne me redresse pas. Je ne me relève pas non plus... J'acquiesce faiblement. Le silence apparaît. Étrangement Pierre ne dit rien.
Pierre et Ondine, se sont posés à cotés de moi, suivit de Pikachu. Ils sont environ à un mètre de moi. L'un assis en tailleur, l'une allongé sur le ventre. Je suis au milieu, comme enfermer dans un piège.
Moi qui veux rester solitaire pendant quelques instants, c'est raté.
Je ne dis rien, je contemple le ciel. Je n'ose pas affronter leur regards.
Je vois Ondine mettre ma casquette. J'esquisse un sourire.
J'essaie de ne pas la contempler de nouveau. Rude épreuve du regard. Je tourne la tête légèrement. Combat inachevé. Je n'ai pas réussi à résister. Je l'observe. Je remarque que ma casquette est toujours posé sur sa tête. Je vois quelques mèches de cheveux et sa queue de cheval qui dépasse derrière. La visière semble trop large pour son petit visage fin. Elle remet de nouveau la casquette en place. Elle doit être un peu trop grande pour elle. Je fais un sourire discret.
Je la regarde toujours. Suis-je indiscret?
Elle met sa franche sur le coté. Elle sourit. Elle tourne la tête. Elle me regarde.
J'ai complètement oublié Pikachu et Pierre qui se trouvent toujours assis à coté de moi. Pierre semble rire intérieurement. Je suppose qu'il regarde la scène. Qu'il nous regarde, Ondine et moi.
Que m'arrive-t-il? Question qui n'aura jamais de réponse. Personne pourra répondre à par soi-même. La question la plus absurde, la plus énervante, la plus simple.
Mon regard contre le sien. Je comprends qu'elle cherche des réponses à ses questions. Je ne veux pas les répondre, je ne sais pas quoi dire.
Silence. Un petit vent se lève. Quelques feuilles volent. Les branches des arbres bougent brièvement. Regard contre regard. Personne ose brisé ce lien.
Elle pince secrètement sa lèvre inférieure. Ses yeux brillent d'une lueur de curiosité. Ma gorge devient soudainement sèche.
Pikachu s'incruste. Il casse ce lien visuelle étrange. Ondine se retourne, et se redresse. Pikachu avance vers elle.
Jambes étroitement écartées, elle le caresse. Pikachu s'installe sur ses genoux.
Elle sourit. Elle fait un petit rire. Je vois ses joues qui commence à être rouges.
Je la regarde toujours.
Merde !
Je la regarde encore. Je la fixe. Je n'arrive pas à tourner ma tête vers un autre horizon que son visage.
Merde !
Je deviens dingue je crois. Je ne sais plus. Cela m'énerve, de ne plus savoir quoi que ce soit. je me sens différent, insignifiant, déstabilisé. Comme un étranger.
Et re-merde ! Faut que j'arrête de dire et de penser ce mot. Cela devient lassant.
Je soupire. Je sens leurs regards posés sur moi. Je lâche un soupir. Encore.
Pierre prend enfin la parole.

-Qu'est-ce qui t'arrive mon vieux ? Tu n'es pas dans ton état normal.

Ondine se tourne vers moi. Elle se pose certainement la même question.

Je n'en sais rien.

-Je vais bien. Je suis dans mon état normal.

Mensonge ou vérité? Quel est mon état normal ? Même moi je ne sais. Qu'est-ce que la normalité? Question trop complexe pour mon cerveau.
Je me lève. Je prends mon sac de voyage sur mon épaule. Mes amis ont compris. La pause est fini. Le sujet est clos.

OOOOOOOOOOOOOOOO


Chapitre 2: Dans la ville

Quinze heures.
Un silence plane. Je marche vite. je marche sans aucune direction. Je marche trop.
Ma tête va explosé d'une minute à l'autre, je le sens. Ma migraine est toujours là.
Je ne sais pas si je suis en colère, ou si je suis perturbé. Je ne sais pas ce que je ressens vraiment à ce moment même.
J'en ai marre. Constatation absurde, qui fait perdre du temps et qui malgré moi me rend plus rageur qu'autre chose. Pourtant que cela fait du bien de le penser.
Le soleil tape toujours aussi fort que les heures précédentes. Le ciel est toujours aussi bleu. Cela me donne presque le vertige. Je prends conscience que je n'ai pas ma casquette. C'est elle, qui l'a.
Pierre crie mon nom. Je me retourne. Environ une minute plus tard, il est devant moi.

-Tu ne veux pas atténué le pas ?

Est-ce vraiment une question?


Je ne lui réponds pas. Je fixe un point derrière lui. Enfin, une personne. Ondine.
Elle a pikachu dans ses bras. Quel flemmard celui-là.
Sans m'y attendre, il me posa une question. Une vraie. Une spéciale. Une difficile.

-Es-tu tombé amoureux?

Suis-je obligé de répondre par oui ou par non ?

-Euh....

C'est ma seule et unique réponse. On dirait une question piège.
Je me sens embarrassé d'un seul coup. Je sens une chaleur monté en moi, ça doit être le soleil. N'est-ce pas ?
Il fait encore son fameux sourire au coin. Il m'agace des fois !
Je ne sais pas ce qui m'a pris mais toute suite après ces mots j'ai regretté.

-Si je suis amoureux , ça te ferais quoi ? C'est la fin du monde ? C'est drôle ? Il neigera en Eté? A non, encore mieux, la team rocket n'existera plus ?! Tu veux que je te dise quoi, sérieux....maintenant retire ce foutu sourire !

J'étais sérieux, et en colère. Je ne sais pas ce que j'ai. Sûrement un coup de soleil. Je lui criais presque. Limite, je crois que j'aurai pu l'achever sur place.
Enfin, c'est Pierre, quoi. On ne peut pas le tuer. Personne ne le peut.
Il me regarde avec ses gros yeux ronds. Il est surpris par mon caractère. J'ai l'impression d'être lunatique en ce moment...
Bon, il me regarde toujours aussi bizarrement. Quand tu veux Pierre pour me répliquer. Je crois que ma révélation un peu trop brusque, le choque à vie.
Quel con! J'adore m'insulter mentalement... c'est génial ! Le ton bien sûr ironique...
Pourquoi je lui ai dis ça? Cette question vaut une vie entière. Maudite question qui ramolli encore plus les neurones. Le pire dans tout cela, c'est que je cherche toujours la réponse.
Merde ! Décidément, j'aurai que ce mot là à la bouche.
Sûrement qu'un silence de plusieurs minutes vient de passer. Une éternité, pour qu'Ondine arrive enfin auprès de nous.
Pierre est sous le choque. Oui, toujours. Il ne dit rien.
Ondine n'a même pas remarqué le malaise qui règne dans l'atmosphère. Tant mieux d'ailleurs.
Quinze heures trente. Le temps passe super lentement.
Je marche. Je marche vite. Je marche trop vite.
Je suis pensive. Je pense à ce que j'ai dis à Pierre il y a quelques instants auparavant.
Suis-je tombé amoureux? Maudite question. Foutu question de merde. Question à la con, qui vaut une réponse stupide à la con. C'est bon, je deviens de plus en plus vulgaire: ce n'est pas mon jour.
Étrangement, Pierre arrive à me suivre. Ondine a un peu plus de mal.
Je mords ma lèvre nerveusement.
Suis-je tombé amoureux? Cette question défile sans arrêt dans ma tête.
J'ai du nouveau une migraine. Foutu mal de crâne. Foutu chaleur éprouvante. Foutu ciel parfait. Foutu question. J'ai l'impression que le monde entier me nargue là....même le silence. Foutu silence irritant !

Dix-sept heures. On vient d'arrivé dans une ville. Elle m'a l'air immense. Il y a énormément de gens. A cette heure-là, il y a les premiers employés qui viennent de terminer leur travail pour rentrer chez eux. La galère....Il y a trop de monde ! Ce n'est pas possible. Rien qu'à la rentrée de la ville, on a dû s'incrusté dans une foule. Une grande foule qui n'a pas de fin.
Inconsciemment je prends la main d'Ondine, juste derrière moi. Pikachu saute sur mon épaule. Pierre marche à mon rythme à coté de moi. On essaie de traverser cette foule, et de trouver le centre pokemon.
Je serre sa main. Ma gorge devient de plus en sèche. Mes mains deviennent moites, et la sienne aussi.
Mon sac à dos, me pèse. J'ai chaud. Je resserre de nouveau sa main comme un tic. Elle me resserre aussi de retour. Je souris.
Nous sommes enfin arrivé devant un passage piéton. J'ai l'impression de me trouvé à Tokyo, où à Paris. Trop de monde ! Trop de gens, trop de foule....trop étouffant. Bon d'accord, j'avoue que je ne suis jamais parti à Paris ni à Tokyo. Mais rien de voir les séries ou les émissions à ta télévision, on s'y croirait...ou pas.
Le petit bonhomme est rouge. L'attente est atrocement longue. Certaines personnes poussent sans s'excuser. D'autres marches sur nos pieds sans se rendre compte. Bon sang c'est quoi cette ville?
Les voitures roulent trop rapidement. Elles sont trop nombreuses. Cela klaxonne de partout. Personnellement je ne vois qu'un brouillard épais de moteur. Vraiment super, la vue.
Je resserre de nouveau sa main, sans oser la regarder.
Enfin. Le petit bonhomme est vert.
On traverse rapidement. On est forcé. Une nouvelle fois, quelqu'un m'a littéralement écrasé le pied. Cette fois-ci c'est celui de gauche.
Imbécile ! L'envie d'hurler. Je ne sens plus mon pied. Il devait être balèze cet inbécile de....j'évite d'être grossier. J'ai eu ma dose d'insulte aujourd'hui.
Nous voilà, sur le trottoir d'en face, il était temps !
On cherche le centre Pokémon. On cherche, on cherche et on cherche...On désespère. Il n'y a pas un plan de ville dans le coin ? Cela va me rendre fou ! Une nouvelle fois, on s'est engloutie dans une foule gigantesque. Plus précisément, une foule d'étudiants d'université. Je me suis sentit tout petit d'un seul coup.
Merde ! Ce mot ne pourra jamais être rayé de mon vocabulaire.
On m'a encore marché sur le pied. C'est fait exprès , c'est ça ?
On se dégage de cette foule.
On essaie de se dégager.
On n'arrive pas à se dégager de cette maudite foule.
Ma migraine revient. Trop de bruit. Trop de monde. Je commence à avoir la tête qui tourne. Je serre sa main, plus fort. Je vois Pierre froncés les sourcils. Lui aussi doit avoir marre de ce vacarme infernal.
Dix-huit heures. On est devant un centre Pokemon. Enfin. Génial.
Est-ce vraiment un centre Pokémon ? Il fait la taille de trois cliniques.
Immense. Seul mot qui me vient à l'esprit quand je vois ce centre Pokemon.
On observe les alentours.
Grandiose. On s'émerveille. Le décor, les vitres, le plafond. Tout est beau, tout est grandiose. Tout est parfait.
Je me demande qui est le plus heureux, Pikachu de se trouvé dans un centre génialissime, ou Pierre au milieu d'une centaine d'infirmières Joelle?
Je m'avance vers l'accueil, qui se situe au milieu de la grande salle. Il y a six rangés de personnes. Six infirmières qui font l'accueil. Je n'ai jamais vu autant de monde.
On se faufile dans la queue. On attend. Pas longtemps. On arrive face à une infimière Joelle, un grand sourire qui s'affiche sur son visage.
Trop parfait. L'impression que quelque chose cloche. Il y a que des gens heureux dans ce centre ? Tous le monde sourit....c'est presque inquiétant.
Elle nous à donné une seule clé. Une chambre de trois lits,qui se trouve au huitième étage nous a-telle dit. Mes deux amis et moi donnons nos pokéball à l'infirmière Joelle. Pikachu descend de mon épaule. Il est sur le comptoir. Lui aussi veut y aller. C'est un centre de bien-être pour les pokémons ici ? On dirait en tout cas.

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Chapitre 3: Dans l'ascenseur

On prend l'ascenseur. Il est grand ! innombrable dresseurs, éleveurs et visiteurs de passages, qui prennent le même ascenseur que nous.
ça pue. Constatation qui ne sert à rien et qui ne changera pas le monde.
Il y a un mélange de déodorant, de parfums trop fort et de transpiration. On est serré comme dans une boîte à sardine. Pierre ne peut même plus bouger. Il est au milieu de deux hommes, assez baraqués. Ils ont des airs américains. Flippant.
Ondine est contre un mur. Elle soupire. Je la comprends. Elle en a marre, et ça se voit.
L'ascenseur s'arrête à toutes les étages. Des gens rentrent. Des gens sortent. On est encore de plus en plus serrer.
Troisième étage. Personne sort. Cinq personnes rentrent.
Sans me rendre compte je m'enfonce dans le coin où il y a Ondine. On me bouscule. Je tombe presque. Je me retiens au mur.
Je rougis. Je le sais, je sens la chaleur qui monte à mes joues. Je suis devant elle.
Elle est au milieu, dos au mur, entre mes deux mains collées au murs.
Elle redresse sa tête vers moi. Je vois des rougeurs sur son visage. Je la fixe.
Elle est gêné. Je n'y peux rien, je n'arrive pas à détaché du regard.
Je baisse un peu ma tête. Je prends conscience que je suis plus grande qu'elle, presque d'une tête. Ma croissance à beaucoup évolué depuis ces derniers mois.
Quatrième étage. Quelques personnes sortent. L'air devient irrespirable. Il fait trop chaud. J'ai trop chaud.
Je la regarde toujours. Elle baisse les yeux. Je pince ma lèvre inférieure.
Je me perds dans mes pensées, dans la confusion.
Est-ce le désir? Question illégitime, qui semble n'avoir vraiment de réponse ni correcte, ni valable. Question, où la réponse est forcément positif. Question pour se forcé à avoir tort, et s'embrouiller encore plus. Question pour savoir ce qu'on reconnais. Ici le désir.
L'envie. Quelle est la différence entre le désir et l'envie? Question trop complexe pour être répondu par une personne comme moi.
Cinquième étage. On me pousse. Je me décale encore plus vers elle. A peine quelques centimètres nous sépare.
Respiration qui me saccade. Le temps passe lentement. Très lentement. Je me sens de plus en plus gêné.
Est-ce que je la désir vraiment ? Foutu question qui s'incruste dans la tête juste pour embêter les neurones. Je réfléchis trop, ce n'est pas bon pour moi.
Je la regarde encore.
Obsession. Vérité pure.
Je la regarde comme si j'avais peur qu'elle s'en aille.
Elle mordille sa lèvre. Joliment. Gracieusement. Sensuellement.
Le pire dans tout cela, c'est qu'elle ne se rend même pas compte le désastre qu'elle peut me faire, rien qu'en faisant ce simple geste.
Focalisé de nouveau mon regard sur elle, puis sur ses lèvres. Puis sur son visage. Ses lèvres, et encore ses lèvres.
Merde ! Foutu hormones ! Foutu imagination...pervers.
Sixième étage. Le quart des personnes sortent. Une dizaine de personnes rentrent. Bon sang, il y a cinq ascenseurs dans cet établissement, il faut en rajouter cinq encore. Trop de monde !!
Je me plains mentalement. j'en ai envie. Je me plains encore. Je ne bouge pas un seul millimètre. Pourtant je pourrais me décalé un peu. Mais non. Je ne veux pas. Je n'arrive pas.
Je l'observe toujours. Elle ne dit rien. Elle pourrait me demander de me décaler, mais elle ne le fait pas. Je vois Pierre qui est à l'opposé. Cette fois-ci entre deux jeunes femmes. Il est au paradis là.
Je la regarde encore, tout en me plaignant des foules trop nombreuses, de ces questions qui me tourmente, et de ce maudit ascenseur.
Septième étage. La moitié des personnes sortent. J'enlève mes mains du mur. Je baisse mes yeux. je rougis. Je me décale enfin.
Encore un étage et on peut sortir.
Je ne vois pas son visage. Je vois juste ma casquette, qu'elle porte encore sur sa tête. Je souris. Je ne sais pas pourquoi je souris, mais je le fais quand même.
La situation m'a l'air comique. Dramatique peut-être. Étrange, sans doute.
Huitième étage. Les portes s'ouvrent. Nous sortons. Enfin. On s' arrête nette. Il y a un long couloir où les murs sont rempli de portes. Notre clé indique la chambre numéro 4O9. Je regarde le numéro de la porte à coté de moi. Numéro 386.On marche. J'ai mal aux jambes. J'ai mal aux pieds. On marche encore. On regarde à gauche, puis à droite, les portes numérotés. Pierre est devant. Ondine juste derrière. Et moi, je la regarde. sa queue de cheval se balance légèrement de gauche à droite. Je vois légèrement sa nuque. Je la vois traîner des pieds. Elle marche doucement. Elle est fatigué. Elle tiens son sac par son bras. Elle n'en peux plus, ça se voit.
Un couple d'adolescents, sûrement de mon âge, vient de sortir de leur chambre. Ils s'embrassent à perdre haleine. Savent-ils, qu'il y a encore des gens dans le couloir? Et puis quoi, ils font leur vie.

-Je t'aime.

Je me suis arrêté peut-être une demi-seconde. En passant devant eux, j'entends lui dire à sa copine qu'il l'aime. cela m'a rendu nerveux bizarrement.
Est-ce que je la désir ou suis-je amoureux ? La question à deux milliards d'euros. La question est en fait en deux parties. Est-ce que je la désir ? Suis-je amoureux? J'en ai marre des questions. J'en ai marre de cette migraine qui fait des aller retour entre ma tête et nulle part. J'en ai marre de marcher.
Je la vois se stopper. Pierre ouvre une porte. On est enfin arrivé devant la chambre. Je regarde l'heure sur ma montre: dix-huit heures vingt.
Je ne m'attarde pas à la décoration de la chambre. Je rentre. Je m'affale dans le premier lit venu. Pierre s'asseois sur le lit du fond, tout en soupirant. Je le vois retiré ses chaussures et son sac. Je fais de même. J'entends une porte claqué. Ondine est dans la salle de bain. Quelques minutes plus tard, j'entends l'eau de la douche coulé.
Je me lève. Pierre m'interroge du regard. J'humecte mes lèvres. Je lui dis ou je ne lui dis pas ? ....je lui dis.

-Comment on différencie entre désirer une personne et être amoureux ?

Il me regarde, son visage trahisse la surprise. Il voit que je suis sérieux. C'est rare les moments où je suis sérieux à ce point-là.
Il soupire. Je crois qu'il ne pourra pas me répondre.

-Laisse tombé Pierre, oublie ma question.

Je m'allonge sur mon lit provisoire. Je fixe le plafond. Je sens le regard de Pierre sur moi. Je ne fais rien.
Là, il me pose une autre question, difficile, énervante.

-c'est à propos d' Ondine ?

Bon d'accord, la question est très simple. Simple et idiote. Il le sait très bien.

Et si je te dis non ?

-Non.

Mensonge pure. Je serre les dents. Je l'entends rigoler. Il ne me croit pas. Alors pourquoi pose-t-il cette question ridicule ? Question idiote vaut une réponse idiote.

-Tu le sauras en temps voulu si ce n'est que du désir ou pas.

Il a quand même répondu à ma question. Je ne dis rien. Je le remercie mentalement.
Je me redresse. Je vois ma casquette posé sur la commode. Je me lève. Je prends la casquette et sens son odeur. Pierre m'observe. Il doit me prendre pour un dingue. Je ferme les yeux et je respire de nouveau. L'odeur des fruits boisés. Son odeur. Son shampooing. Son parfum aussi. je fais un sourire niais sans me rendre compte. Pierre me fais la remarque. La porte de la salle de bain s'ouvre. Je repose ma casquette à sa place rapidement comme un enfant qui à peur de se prendre en flagrant délit. Je la détaille de la tête au pieds. Elle a mis un pantacourt en jean avec un un haut en soie. Ses cheveux sont mouillés, puisqu'elle à une serviette sur sa tête.
Toujours aussi sublime.
Maintenant, à qui le tour ?Je me retourne vers Pierre. Il fait un petit geste avec sa main pour me dire que je peux y aller. Je prends quelques affaires et je rentre dans la salle de bain.
J'ai une mine épouvantable. J'ai failli avoir une crise cardiaque en croisant mon reflet. A force de trop réfléchir aussi...
Sous la douche, je pense.
Amoureux? Un seul mot. Une interrogation, un souffle. L'estomac qui se noue.
Je ferme les yeux sous le jet d'eau.
Désir? Un verbe. Une interrogation aussi, un soupir, un pincement de lèvre.
Je me savonne.
Désir amoureux? Un constat. Une vérité. Un mensonge. Un tout. Un rien. Une interrogation irritante.
Je me rince. Je mouille mes cheveux. Je ferme le robinet.
Ondine. Un prénom. Une personne. Un coeur à battre.
Je m'essuie tout en pensant. Je fais un combat avec ma conscience. Je crois qu'elle a gagné la bataille. A-t-elle gagné la guerre?
Je la désir, et je suis amoureux. Un constat. Une révélation. Des sentiments.
Je mets du déodorant. Je m'habille. J'essaie de dompter un peu mes cheveux en bataille, en vain. J'ai perdu la guerre face à ma conscience.
Rectification: Je la désir et suis amoureux d'elle. Pure vérité à se prendre une gifle émotionnelle.
Je soupire. Je souris. Je fais une grimace non voulu. Je me regarde dans le reflet. Je soupire de nouveau. Maintenant faut que j'assume.
Je sors de la salle de bain. Pierre y rentre.

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Chapitre 4: A la plage

Elle est debout en face de moi.
Silence. Un bruit retenti. Ondine me regarde bizarrement.

-Pas de ma faute, j'ai faim !

Elle lève les yeux en l'air.

-Tu as toujours faim.
-Eh ! ...j'ai le droit d'avoir faim. C'est bientôt l'heure. C'est normal...
-Sauf qu'avec toi, rien n'est normal.

Je me tais. Elle a réussit à me clouer le bec. La fatigue sûrement qui me joue des tours. Le pire dans tout cela, c'est qu'elle a raison.

-Je sais.

C'est tout ce que j'ai pu dire.
Elle me fixe. Sans colère, sans haine, sans rien. Indifférent. Drôle de conversation n'empêche.
Elle me fixe toujours. Et moi aussi je la fixe d'ailleurs.

-Qu'est-ce qui t'arrive Sacha?

Je dis ou je ne dis pas? Difficile de faire un choix.

-Je crois que je suis amoureux.

Je regrette ce que je viens de dire. J'aurai dû fermer ma bouche. J'aurai dû dire autre chose, comme « je ne sais pas ». Comme Ondine le disait, avec moi, rien n'est normal.
Je vois ses yeux se transformé en soucoupes. Énorme yeux, qui traduisent la surprise, le choque total. Comme si je viens de révéler que l' apocalypse va bientôt éclater.
Dans le fond, c'est un peu ça.
Elle ne dit rien pendant quelques minutes. Silence de mort qui s'installe tranquillement dans la chambre.

-De qui ?

Du pape. De la reine d' Angleterre. Essayer de blaguer mentalement, pour être moins stresser. C'est raté.
Je dis rien. Elle s'avance lentement vers moi.
Mon coeur bat trop vite. Je la regarde. Ses yeux bleus, comme le ciel, je me noie dans son regard.
Elle répète sa question. Je ne bouge pas. Mon estomac se noue.
Assumer. Le dire. Le faire. L'avouer.
J'ouvre la bouche. Je la referme aussitôt. Ma voix à momentanément disparu. Je n'ai plus de cordes vocales.
Elle s'arrête à deux mètres de moi. Je pince ma lèvre inférieure. Mon pouls bat rapidement. Ma gorge est de nouveau sèche. J'humucte mes lèvres desséchées.
Dis-le merde ! Se faire pression pour y arriver. Pas facile du tout...

-La personne que....

La porte de la salle de bain s'ouvre. Je me tais. Pierre casse le malaise qui commence à régné, sans qu'il sache.

-C'est bon, on peut descendre.

Je sors le premier. Je pars comme un lâche. Dans le couloir, je m'appuie quelques secondes contre le mur, pour respirer un bon coup.

Dix-neuf et quart. Le temps à passé vite d'un seul coup. Le soleil commence à se coucher. On est dehors sur la terrasse. La serveuse vient de prendre la commande. Quinze minutes plus tard, les plats sont devant nous.
Je n'ai plus vraiment faim, et on me le fait remarqué. Je lève mon regard vers elle. Elle non plus ne mange pas beaucoup. La conversation qu'on a eu, nous à soudainement coupé l'appétit. Ce foutu estomac qui se noue, ce foutu sentiment qui me tressaille.
On a la vue sur la plage. J'ai une envie d'y aller, là, maintenant.
Je la regarde à nouveau dans sa direction. Elle est presque en face de moi. Je l'observe plus discrètement.
Elle retrousse ses manches. Elle mange doucement. Aucune tâche, aucun bout de légume ose la salir. Elle me regarde, des fois. Elle sait que je l'observe. La couleur de ses yeux ont changés de nuance. Ils sont bleus océan. Je connait par coeur, la moindre nuance, à force de les distinguer. A force de la regarder.
On termine le repas silencieusement. Pierre est parti aussi vite que la lumière pour draguer une serveuse. Je souris en voyant la scène. Je sens son regard insistant. Je me tourne vers elle. Je baisse la tête. Je pose mon regard sur la plage. Elle suit mon regard.
Elle se lève. Elle me prend la main. Je ne m'y oppose pas. On sort de la terrasse.

-ça te dirais de faire un tour à la mer ?

Je fais oui de la tête. On commence à marcher, puis par une prise de folie, je l'entraîne avec moi courir. Je ris. Elle doit me prendre pour un fou.
La plage est tout près. On est arrivé à peine cinq minutes. On se stoppe. Je lâche sa main. On respire l'air frais de la mer. Les vagues se brisent aux rochers. J'enlève mes chaussures sous son regard. Je marche d'un pas rapide, vers l'eau. Elle m'observe, je sens son regard posé sur mon dos. Je me retourne et je ris. Rire, que ça fais du bien.
Je la vois enlevé ses chaussures aussi. Elle me rejoint.

-Pourquoi tu rigoles ?
-Je ne sais pas. Sûrement le fait que je suis amoureux.

Je rigole de nouveau. Elle doit vraiment me prendre pour un cinglé. Elle sourit. Je souris aussi.

-Et de qui es tu amoureux?

Je m'avance vers elle, doucement.

-De toi.

Ses yeux brillent à la lumière des premières étoiles. Elle fait un grand sourire. Elle rit tout en me prenant la main.

-Moi aussi.

Sans attendre, je prend délicatement son visage vers moi et je pose mes lèvres sur les siennes.
Ses yeux à encore changer de nuances. Bleus nuit. Je souris. Je vis. Je me sens lâché, je me sens apaisé. Plus aucune pression.
Bizarre. Depuis tout ce temps je me sentais lunatique, étrange, parce que je niais mes sentiments.
Elle m'embrasse. Je lui réponds à son baiser. Elle met ses jambes autour de ma taille. Je la tiens. je l'embrasse encore, à perdre la raison. La passion me dévore. La folie nous emporte.
Le bruit des vagues nous envoie dans un un pays lointain. Je m'écroule. Je suis sur le sable, sous elle. On s'embrasse à perdre haleine.
Comment ai-je fais pour tenir jusque là ? Question qui n'aura jamais de réponse.
Je suis fou. Vérité pure. La folie m'a condamné. Je suis fou d'amour. Fou d'elle.
Le temps semble s'arrêté. Je m'accroche à elle. Elle m'acroche à moi. Je roule sur le coté. Je suis maintenant sur elle. On s'embrasse de nouveau. Encore et encore, jusqu'à ne plus avoir de salive. Jusqu'à avoir la gorge sèche.
Désir.
Je lui susurre à son oreille des mots doux. J'ai dû mal à parler. Je mordis gentiment son oreille, son cou, son épaule nu. Elle se laisse faire.
J'ai chaud. Sûrement elle aussi.
Merde. Je n'arrive pas à m'arrêter. Je la condamne dans mon enfer, dans mon amour rempli d'ardeur.
La folie m'a possédé. Ondine, m'a possédé. Je lui céderai à tout ces caprices et ces chantages.
Elle soupire de bien-être. je continu. On change de nouveau de place. Elle est sur moi. Elle me mordis la lèvre. Elle mordille mon cou gentiment. Elle me fait des caresses, sur mon torse, sur mes bras, sur mon visage.
Elle me rend dingue. Mensonge. C'est bien pire que cela. Beaucoup plus pire...
Nos vêtements sont rempli de trace de sable. On s'en moque. On veut être Égoïste juste un instant. Égoïste à deux.
Un instant. Un demi-heure. Une heure. Une éternité. Que je sache ! On s'est arrêté brièvement, pour recommencer.
On s'échappe dans les bras de l'autre. On se perds dans le regard. On s'aime. On se désir.
Vingt et une heure. On n'est pas aller loin dans nos débats de passions.
On enlève le plus de trace possible de sable. On remet nos chaussures. On remet en place les vêtements légèrement déplacé. Nos mains se lies, et ne veulent pas se détachées.

On est devant la chambre. On n'a pas les clés. Je sonne. La porte s'ouvre. Pierre nous regarde. Il baisse son regard sur nos mains liées. Il sourit.
Il ne dit rien. Tant mieux.
On se change. On met nos pyjamas. On éteint la lumière. Chacun dort dans son lit. Les yeux déjà clos, par la fatigue.

Le lendemain, je sens quelque chose bougé à coté de moi. Plutôt quelqu'un.
Je me tourne vers elle. je l'observe comme toujours. Pour une fois que je me réveille avant elle.
Elle dort. Elle sourit. Ses cheveux sont à moitié attachés et un peu décoiffés.
Les rayons du soleil traversent les rideaux mal fermés. Pierre se lève. Il passe devant mon lit et s'arrête. Il affiche son fameux sourire au coin.
Je tourne ma tête vers l'élue de mon coeur.

-Alors, tu la trouves belle, hein ?

Non. Pure vérité à se rendre malade.

Je la fixe toujours.

-Belle ? non. Je l'a trouve magnifique...

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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Ven 16 Mar - 18:14

celle là c'est un court de philo lol


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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   Ven 16 Mar - 21:30

super fic
j'adore les réflexions de Sacha sur le désir et l'amour
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MessageSujet: Re: Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou   

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Recueil de one-shot :Cela m'a rendu fou
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